Un groupe intitulé "Vautravers de tous les pays, unissons-nous" a été créé sur Facebook (voir http://www.facebook.com/group.php?gid=59202190996&v=app_2373072738#/group.php?gid=59202190996&v=info). C'est par ce biais que j'ai rencontré (pour l'instant virtuellement) Marie Verdier-Vautravers, qui est ingénieur transports à la Région Alsace. Marie a diffusé sur le réseau social FB un expressif reportage photographique effectué lors de ses dernière vacances sur l'île de Lanzarote, dont je me permets de faire profiter les lecteurs de mon blog. A gauche, lorsque l'avion arrive du Nord, voici l'île de Graciosa, qu'on aperçoit très bien Lanzarote, accessible en bateau et prisée pour ses plages de sable blanc.
J'ai choisi non pas de vous montrer des zones construites, mais la nature sublime de cette île des Canaries, la plus proche d'Agadir (voir Agadir : liaison avec l'île de Lanzarote et nouvelle Corniche). Je commets tout de même une exception avec la photo du centre, pour ne pas faire accroire qu'il s'agirait d'une île déserte... Les sept îles des Canaries sont toutes nées de l'éruptions de volcans, dont la plus ancienne daterait d'un million d'années. A droite, des plages sauvages recouvertes de sable noir volcanique. Des pêcheurs y ont déposé leurs barques. Agrandissement obligatoire par simple clic !
Riche en minéraux, cette terre de volcan se révèle très favorable à la vigne (à gauche), comme le sont les contreforts du Vésuve à Naples, qui nous valent le bonheur du Lacrima Christi. Ici, le vin blanc Moscatel y est paraît-il fameux si l'on en croit http://www.olivier-poussier.com/content.cfm?id=37. A l'arrière-plan, las Montañas del Fuego, les Montagnes du feu les bien nommées.
Au centre et à droite, la nature a sculpté la roche jusqu'à la transformer en piège menaçant. Mais que c'est beau ! J'y vois d'ailleurs une parenté avec, à quelques centaines de kilomètres de là, en face, côté sud, les Rivages spectaculaires à Legzira du côté de Sidi Ifni et Mirleft, que j'ai décrits dans le message Serious Guide découvre les rivages de Legzira du côté de Sidi Ifni.

Côté flore, les Canaries ne sont pas avares de curiosités (voir les message ultérieur Le dragonnier de Malaga retrouvé au Maroc sur le djebel Imzi). A gauche et au centre, ces cactées possèdent une dimension hors normes, nouvelle preuve de la fertilité sans égale du sol d'origine volcanique. Au Maroc, le cactus Echinocactus grusonii du centre, nommé aussi cactus tonneau d'or ou coussin de belle-mère (on se demande pourquoi !), est l'un des plus coûteux que l'on puisse trouver sur le marché. Je ne m'en suis pas encore procuré pour Une colline de cactus nommée Koudia du Levant.
Les dromadaires de droite sont les descendants de ceux qui avaient été importés du Sahara occidental, au 15e siècle. Ceux-ci ont fini par former une race locale nommée Majorero. Un lien de plus entre ces îles macaronésiennes et le Maroc proche. J'aurai l'occasion de revenir à ces Canaries décidément riches en découvertes.
Voir les messages ultérieurs :






0 commentaire(s) Laissez le vôtre en cliquant ici:
Enregistrer un commentaire